Bruno Vibert - Psychothérapeute
4.8
Bruno Vibert - Psychothérapeute 4.8
jo martin
28 septembre, 2020, 4:50
Merci Monsieur Vibert pour votre accueil chaleureux. Je suis heureux qu'on Psy soit présent dans l'Oise. Professionnel et agréable.
lorina ribexa
18 septembre, 2018, 9:58
J'ai été suivi par Monsieur Vibert en thérapie de couple. Bon notre couple n'a pas tenu!!! Mais Monsieur Vibert m'a beaucoup aidé par la suite a faire face. Merci. (Translated by Google) I was followed by Mr. Vibert in couple therapy. Good our couple did not hold !!! But Mr. Vibert helped me a lot later. Thank you.
antoine rivain
11 septembre, 2018, 4:06
Je suis aller voir Monsieur Vibert avec ma femme, j'étais réticent! Il a su nous mettre à l'aise et nous a ouvert un espace de confidentialité et d'intimité. Aujourd'hui je suis très heureux d'avoir suivi cette thérapie de couple qui m'a amené à comprendre que nous étions complémentaire et que nous sommes souvent transporté par des conceptions de couple qui ne nous appartiennent pas; notre couple c'est nous qui le créons. Merci beaucoup. Antoine.R (Translated by Google) I went to see Mr. Vibert with my wife, I was reluctant! He put us at ease and opened up a space of privacy and intimacy. Today I am very happy to have followed this couple therapy which led me to understand that we were complementary and that we are often transported by conceptions of couples that do not belong to us; our couple is us who create it. Thank you very much. Antoine.R
caro mouette
22 juin, 2018, 8:02
Un thérapeute dans la réalité de la vie, Il a toujours été dans l'échange et le partage. La psychologie est devenue pour moi une compréhension qui m'aide à être ce que je suis et surtout en acceptant qu'il n'y a pas qu'une façon de voir les choses. :)))) (Translated by Google) A therapist in the reality of life, He has always been in exchange and sharing. Psychology has become for me an understanding that helps me to be what I am and especially accepting that there is not a way to see things. :))))
Jocelyne Ferrari
26 avril, 2018, 12:34
J'ai suivi une thérapie de couple avec Bruno Vibert, il nous a aidé a comprendre nos différences. Mon conjoint et moi n'avions pas pris conscience de nos besoins personnels et surtout comment les exprimer sans se disputer. Il nous a fallu environ 9 consultations pour que l'on accepte que chacun de nous ne se transformerait pas en Prince ou Princesse mais qu'on pouvais être complémentaires. Aujourd'hui Nous sommes heureux et nous remercions Bruno de nous avoir guidé. (Translated by Google) I followed a couple therapy with Bruno Vibert, he helped us understand our differences. My partner and I did not realize our personal needs and especially how to express them without arguing. It took us about 9 consultations to accept that each of us would not turn into a Prince or Princess but that we could be complementary. Today We are happy and we thank Bruno for guiding us.
mathilde marin
3 avril, 2018, 1:35
J'ai consulté Monsieur Vibert pour mon garçon de 10 ans et le contact a été facile. Il a su l'accompagner dans nos difficultés familiales qui était de faire face à ma séparation avec le père de mon fils. j'ai moi-même consulté pour être à l'aise dans ce changement de vie. Merci Monsieur Vibert pour votre empathie et votre compréhension. (Translated by Google) I consulted Mr. Vibert for my 10 year old boy and the contact was easy. He knew how to accompany him in our family difficulties which was to face my separation with the father of my son. I myself have consulted to be comfortable in this change of life. Thank you Mr Vibert for your empathy and your understanding.
Marc Boscheron
19 mars, 2018, 7:41
J’ai effectué avec Bruno une thérapie et j’en suis très satisfait! Je suis conseil fortement ce thérapeute (Translated by Google) I performed with Bruno a therapy and I am very satisfied! I strongly advice this therapist
Maximilien Sales
1 mars, 2018, 3:53
Psychologue qui casse l'à priori avec son côté jeune et + proche de nos problématiques. (Translated by Google) Psychologist who breaks the a priori with his young and close to our problems.
A A
1 mars, 2018, 2:00
Thérapeute , bienveillant , moderne et très professionnel (Translated by Google) Therapist, caring, modern and very professional
Pascal VERCLEYEN
27 février, 2018, 8:09
Dans un cadre accueillant, Monsieur Vibert m’a accompagné avec écoute et non jugement. Il m’a parfois bousculé dans mes certitudes afin de me faire prendre conscience d’une nouvelle vision. Merci pour cet accompagnement non conventionnel et profitable à mon bien-être. (Translated by Google) In a welcoming environment, Mr Vibert accompanied me with listening and not judgment. He sometimes jostled me in my certainties to make me aware of a new vision. Thank you for this unconventional support and profitable to my well-being.
14 bis rue Alexandre Cuvinot
60870 Rieux
  • Therapie adulte
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    Therapie enfant/ado
  • Therapie de couple
    Therapie de couple
  • Therapie familiale
    Therapie familiale
  • Orientation Sexuelle
    Orientation Sexuelle
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Bruno Vibert 01 85 15 02 34
14 bis rue Alexandre 60870 Rieux

Boris Cyrulnik : « Ce qui peut aider un jeune à trouver sa voie, c’est son pouvoir de rêve »

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Ne pas se précipiter, rêver, voyager… C’est ce que préconise Boris Cyrulnik, que nous avons interrogé à l’occasion de nos événements O21 / s’orienter au 21e siècle. A recommander aux lycéens et étudiants qui font leurs voeux sur Admission post-bac (APB 2017).
  Pour préparer ses événements O21/s’Orienter au XXIe siècle qui se sont déroulés de janvier à mars et destinés aux lycéens et étudiants, Le Monde a interrogé des entrepreneurs et penseurs du monde entier sur leur parcours, leur vision de l’avenir, et les enseignements à en tirer pour aider les jeunes à trouver leur voie. Parmi eux, le psychiatre Boris Cyrulnik, auteur notamment d’Un merveilleux malheur (1999) et d’Ivres Paradis, bonheurs ­héroïques (2016), tous deux parus chez Odile Jacob. Entretien utile à lire ou à relire à l’heure de faire ses voeux d’études supérieures sur Admission post-bac (APB 2017).

Nombre de jeunes se sentent sous pression pour trouver leur voie. Comment les aider ?

Le problème est que l’on fait sprinter nos jeunes, et ces jeunes, en sprintant, se cassent souvent la figure. Après le bac, ils s’orientent trop vite, alors qu’ils ne sont pas encore motivés. Ils s’inscrivent dans n’importe quelle fac, et la moitié d’entre eux vont échouer. Ils vont alors être humiliés, malheureux, à l’âge où l’on apprend neurologiquement et psychologiquement à travailler. Le risque est, alors, qu’ils se désengagent, surtout les garçons, qui décrochent plus que les filles. Or, ce qui peut aider un jeune à prendre sa voie, c’est son pouvoir de rêve. Il faut ensuite se réveiller, bien sûr. Le rêve mène au réveil. Mais si un jeune arrive à rêver et à se mettre au travail, il pourra prendre une direction de vie.

Que préconisez-vous ?

L’espérance de vie a follement augmenté. Une petite fille qui arrive au monde aujourd’hui a de forte chance d’être centenaire. Alors si, après son bac, elle perd un an ou deux, qu’est-ce que ça peut faire ? Ces deux années-là, justement, certains pays, en Europe du Nord par exemple, ont décidé d’en faire une période sabbatique. Ils ont institué un rite de passage moderne. Les jeunes partent à l’étranger, ils ne sont pas abandonnés mais autonomes. Quand ils reviennent, ils ont appris une langue, ont eu des expériences et ont réfléchi à leur choix de vie. Ils s’inscrivent alors dans des cursus et apprennent un métier. Il y a très peu d’échecs, alors qu’il y en a énormément pour ceux qui se précipitent vers les universités.
Cette approche existait d’ailleurs en France pour les garçons : au XIXe siècle, ceux-ci partaient faire le tour de la France, les plus ­petits en groupe de deux ou trois, avec un ­bâton et un baluchon à l’épaule, pour aller chercher des stages.
Seuls 44 % des diplômés de grandes ­écoles veulent travailler dans une grande entreprise. Pourquoi ce rejet ?
A l’époque où le travail apportait la certitude, on acceptait l’ennui, la contrainte, on acceptait même la soumission à une hiérarchie. Il fallait avoir un travail, quel que soit le travail. Toutes les sociétés se sont construites dans la violence : violence des frontières, des guerres… Dans un contexte chaotique, l’entreprise a pu être le lieu de la sécurité et du sens, c’était la direction de vie que l’on prenait. Un lieu où l’on était étayé par les autres, par les lois, ce qui était une véritable évolution par rapport au système protecteur de l’aristocratie ou des mines, par exemple. Quand une rue est dangereuse, une personne va se sentir bien chez elle, mais quand la rue est une fête, cette même personne va s’y ennuyer. Le même raisonnement s’applique à l’entreprise. Quand la société est dangereuse, je suis bien dans l’entreprise. Quand j’ai milité pour faire que la société soit moins dangereuse, j’ai envie de tenter mon aventure personnelle ailleurs. Aujourd’hui, alors que la personnalité des jeunes s’épanouit – pour les garçons et encore plus pour les filles avec cette révolution culturelle ­féminine stupéfiante en deux générations –, l’entreprise devient une contrainte. Ces jeunes n’acceptent plus la soumission, la répression qu’impose la vie dans ces organisations.

Certains jeunes hésitent entre un chemin balisé et un autre, plus « fun » mais plus ­risqué. Faut-il forcément choisir ?

Je pense qu’on n’a pas le choix entre le plaisir de vivre et l’austérité d’apprendre, les deux sont associés. Un jeune qui se précipite dans le plaisir va payer ensuite le prix de cette satisfaction immédiate.
Il faut être capable de moments d’austérité, de moments où l’on retarde le plaisir de façon à pouvoir acquérir des connaissances pas toujours très amusantes. L’équilibre à trouver est comme le flux et le reflux : c’est l’alternance entre les deux qui donne le plaisir et la solidité de vivre.
Quant à la notion de prise de risque, elle varie avec l’âge : si elle constitue un danger aussi bien pour les enfants, avant l’adolescence, que plus tard, quand on arrive à un âge avancé, entre ces deux moments de la vie, c’est l’absence de prise de risque qui est un danger. Car comment, autrement, donner un sens à son existence ?

Pas simple pour les jeunes de faire des choix si, comme on l’annonce, 65 % des métiers de demain n’existent pas encore…

C’est vrai, on ne sait pas ce qui nous attend. Dans ma génération, nous n’avions pas beaucoup de choix. Les conditions matérielles étaient très difficiles, mais les conditions psychologiques étaient, elles, beaucoup plus simples. Moi, je savais que, si je travaillais, je deviendrais un homme libre. Donc, si j’étudiais, si ­j’apprenais, j’aurais la totale sécurité. On ne peut plus dire ça aujourd’hui.
Quand j’étais gamin, le message était clair : « Fais comme papa. » Maintenant, excepté les enfants d’enseignants, les jeunes n’exercent plus le même métier que leur père. Ils n’ont plus cette étoile du berger qui était pour nous à la fois une orientation et une contrainte. Soit elle nous convenait, et c’était magnifique. Soit elle nous déplaisait et, dans ce cas-là, on pouvait toujours se dire que c’était « la faute de papa ».
Désormais, les jeunes ont toutes les libertés. C’est angoissant, car ils deviennent coauteurs de leur destin. Cela les oblige à faire preuve de créativité. Il y a là une véritable révolution ­culturelle !

Et vous, comment avez-vous eu le déclic pour devenir psychiatre ?

J’ai été très tôt atteint d’une délicieuse maladie : la rage de comprendre. Cela s’explique par mon histoire et mon appartenance à la génération d’avant-guerre. Je suis né en 1937. Ma ­famille a disparu à Auschwitz. J’ai moi-même été arrêté quand j’avais 6 ans et demi, et j’ai réussi à m’évader. Cela m’a amené très jeune à me demander comment il était possible que toute une partie de la population veuille en assassiner une autre. Cela me paraissait fou, ­incompréhensible. Je ne pouvais me sentir bien que si je cherchais à comprendre.
Il n’y a donc pas eu un déclic, mais mille pressions, mille déclics qui m’ont gouverné depuis mon enfance. Le désir de comprendre, de rencontrer, m’a orienté vers la médecine et la psychologie. J’ai été gouverné un petit peu comme quand on est jeté dans un torrent. On met la main, on baisse la tête, on coule, on ressort.

Pourquoi accepter de témoigner, ­dans le cadre d’O21, pour aider les jeunes à trouver leur voie ?

L’évolution se fait toujours par catastrophe, qu’il s’agisse de la société ou de la biologie : les catastrophes obligent à réorganiser le vivant pour reprendre un autre type d’évolution. C’est la définition de la résilience. Après la guerre de 1940, il a fallu tout recommencer, tout reconstruire. Aujourd’hui, notre société connaît à nouveau une période de chaos, même s’il ne s’agit pas d’une guerre classique.
J’ai débuté ma vie en subissant un langage ­totalitaire, et jamais je n’aurais pu penser que j’arriverais au dernier chapitre de mon existence en en voyant réapparaître un autre. Nous n’avons pas le choix : nous devons inventer une nouvelle société, une nouvelle manière de vivre ensemble. Et ce sont les jeunes qui vont inventer, avec nous, cette nouvelle société. Ce sont eux qui vont entrer dans l’arène en commençant une carrière professionnelle.

Participez à « O21 / S’orienter au 21e siècle » à Paris

Pour aider les 16-25 ans, leurs familles et les enseignants à se formuler les bonnes questions lors du choix des études supérieures, Le Monde organise la seconde saison d’« O21 / S’orienter au 21e siècle », avec cinq dates. Après Nancy (1er- 2 décembre), Lille (19 - 20 janvier), Nantes (16-17 février) et Bordeaux (2-3 mars), rendez-vous à Paris (samedi 17 et dimanche 18 mars 2018, à la Cité des sciences et de l’industrie).
Dans chaque ville, les conférences permettent au public de bénéficier des analyses et des conseils, en vidéo, d’acteurs et d’experts, et d’écouter et d’échanger avec des acteurs locaux innovants : responsables d’établissements d’universités et de grandes écoles, chefs d’entreprises et de start-up, jeunes diplômés, etc. Des ateliers pratiques sont aussi organisés.
Il reste des places pour O21 Paris ! Entrée libre, inscription vivement recommandée.
Pour inscrire un groupe de participants, merci d’envoyer un e-mail à [email protected] L’éducation nationale étant partenaire de l’événement, les lycées peuvent organiser la venue de leurs élèves durant le temps scolaire.

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Bruno Vibert | Psychopraticien
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